Dis moi quelle est ta vitesse de chargement et je te dirai si tu as des chances de vendre…

[et_pb_section admin_label= »section »] [et_pb_row admin_label= »row »] [et_pb_column type= »4_4″][et_pb_text admin_label= »Text »]

Ce titre un peu provocateur révèle le lien existant entre la vitesse de chargement d’un site internet et le taux de conversion (pourcentage de visiteurs achetant au cours de leur passage sur le site).

En d’autres termes, plus les pages se chargent lentement, plus la probabilité que l’internaute quitte le site sans acheter quoique ce soit est importante.

Cette tendance s’inscrit dans l’importance que revêt aujourd’hui pour le client le confort dans la navigation, à tel point que Google prend aussi en compte le paramètre de la vitesse de chargement dans ses algorithmes.

En d’autres termes, plus votre site internet sera lent, moins bien vous serez référencé.

Il ne suffit plus aujourd’hui d’avoir le bon produit ou le bon prix, encore faut-il avoir le support qui va bien.

Mais comment faire lorsque l’on n’a pas la ressource ou les connaissances requises ?

Cela ne représente pas nécessairement une grande difficulté pour la bonne et simple raison que des outils ou des prestataires se sont spécialisés sur ces aspects techniques, permettant ainsi à l’entreprise de se focaliser pleinement sur son business.

Logistique, centre d’appels, construction du site internet… pendant longtemps, beaucoup ont fait le choix d’avoir toutes les ressources en interne, question de contrôle, de réactivité et de détention du savoir-faire.

Au sein de l’Upecad, notamment à travers le déploiement des EDEC (Engagement Développement Et Compétences) que nous avons signés avec les services de l’Etat, force a été de constater que pour la plupart des entreprises ce n’est plus la tendance.

Les coûts liés à l’adaptation des équipes en termes de compétences et de capacité à innover, sans compter les investissements matériels, sont très importants et pas toujours pertinents.

De ce fait, beaucoup d’acteurs du e-commerce ont opté pour des partenariats ou des prises de participation dans des start-up afin de lier la satisfaction de leurs besoins à une certaine forme de possession de la technologie sous-jacente.

L’adaptation et les compétences des salariés en place étant alors « redirigées » vers le cœur de métier.

L’hyper-spécialisation et le degré de performance attendue par l’internaute sont tels que les réseaux d’entreprises ou le choix de l’externalisation sont devenus davantage efficace que le tout-fait maison.

Tout va bien alors ?

Non pas toujours.

L’inconvénient pourra être de devenir parfois tributaire d’une offre non personnalisée et pas toujours bien calibrée. De plus, en fonction des choix qui seront opérés se posera la question de la dépendance économique du client vis-à-vis de son prestataire. Vigilance donc…

[/et_pb_text][/et_pb_column] [/et_pb_row] [/et_pb_section]

Plus d'articles

l'édito

Les classifications professionnelles : un pilier stratégique pour la transparence salariale

Une base commune pour évaluer l’équité Avec l’entrée en vigueur imminente de la directive européenne 2023/970 (directive sur les rémunération), les entreprises seront désormais tenues de prouver que deux postes de « valeur égale » reçoivent une rémunération identique. Dans ce contexte, les classifications professionnelles deviennent un outil central :

Lire la suite
l'édito

E-commerçants et IA : attention à ne pas louper le train !

Une étude publiée par Converteo le 27 janvier a mis en lumière l’urgence pour les acteurs du e-commerce de repenser en profondeur leurs sites et les parcours d’achat client face à l’essor de l’intelligence artificielle. Alors que les consommateurs, dans leurs pratiques, montrent qu’ils sont déjà prêts à adopter des

Lire la suite